• Nahid

"Tout doit disparaître pour que Tu puisses apparaître"

Après avoir voyagé,... beaucoup voyagé,... il m'a fallu revenir au commencement,... au tout début, le temps de quelques jours, de quelques semaines, afin de signer mes papiers de divorce et de terminer mes soins dentaires.


C'est ainsi que je me suis retrouvée dans un énième aéroport, une énième file d'attente à écouter "Grace to grace" de Hillsong Wordship tout en me jurant une énième fois en pensant à mon père, une énième carte d'embarquement à la main, qu'il me faudrait lui faire écouter cette chanson.



En attendant mon troisième vol, je m'étais allongée sur une rangée de trois sièges. La salle d'embarquement était immense, et les lumières beaucoup trop vives pour mes yeux fatigués. Je me suis endormie un moment et l'hôtesse de la porte qui donnait accès à l'avion que je devais prendre m'a réveillée à temps.

L'une des raisons principales pour lesquelles ma famille ne souhaite plus voyager avec moi... « clocharde much ? » (ça ressemble vraiment à ça malheureusement)

Whatever I'm tired, ok? 😉


En m'installant à mon siège, j'ai remarqué que mon téléphone émettait une petite lumière verte. L'application WhatsApp, à laquelle le peuple indonésien m'a convertie, avait reçu un message.

Et par extension, ce message m'était destinée. J'ai pu lire, stupéfaite, une déclaration d'amour ou d’amertume — je ne sais pas bien — qui se terminait par une question :



" Comment as-tu fait pour m'oublier ?"

À ce moment-là, je n'ai pas pensé que l'homme qui s'adressait à moi par messagerie instantanée me faisait un reproche. J'ai réalisé, au moment où j'avais fini de lire son message, que tellement de gens dans le monde, tellement d'hommes et de femmes se posent cette question.


J'avais un quart d'heure pour lui répondre avant de ne plus avoir de signal au moment où l'avion fermerait ses portes... Un quart d'heure avant que ce p***** de signal de ceinture attachée se mette à clignoter et que je vois ma vie défiler. Car oui, j'ai peur en avion.



Je ne bois plus et je ne prends plus de LEXOMIL, un cocktail qui a longtemps su faire son travail à chaque décollage et à chaque atterrissage.


Malgré le droit d'accéder au cockpit lorsque j'étais adolescente et de longues discussions avec les pilotes de lignes enregistrées dans des boîtes noires dont, à l’époque, j'ignorais tout de l'existence, je reste assise à l'aller comme au retour avec ma peur au corps comme passagère, clandestine et insensée.


Je me dis aujourd'hui que les gens des tours de contrôle du monde entier ont dû parfois bien se marrer.


Le problème reste celui de ceux assis à mes côtés et qui doivent m'entendre prier ça dorénavant :


"Seigneur, je remets ma vie entre tes mains. Apparemment, tu en feras de toute façon bien ce que tu veux. Je ne te demande pas d'éviter mon destin, car pour que je puisse échapper à mon histoire qui se déroule sous mes yeux, il faudrait que quelqu'un d'autre soit assigné à ce que je souhaite ne pas assumer. Alors, voilà! Si tout doit s’arrêter, sache que même si je n'en suis pas ravie, mes derniers mots te sont adressés avec l'espoir vivace qu'ils puissent trouver en toi la certitude que je suis heureuse en vie, et que même si mon compte bancaire n'est pas bien rempli, que j'ai repris du poids car j'aime trop la dakatine et le sataye et que je continue parfois, en cachette, de me griller une petite cigarette, tu sauras reconnaître que mon heure n'est pas encore venue d'être rappelée.

Seigneur, tu rappelles à toi ceux qui sont réalisés. Et je n'ai encore rien compris."


Lorsque des gens m'entendent et comprennent le français — et donc mes mots — ils me demandent de leur écrire ma prière qu’ils s’empressent de poster sur les réseaux sociaux : Apparemment, ça fait leur année!


J'ai honte mais chaque jour j’apprends à ne me concentrer que sur Lui... le reste j'ai appris à laisser.

J'ai honte, mais chaque jour j’apprends à ne me concentrer que sur Lui... Le reste, j'ai appris à laisser.


Avant de réciter ma prière, donc, il me fallait répondre à cet homme d'une grande bonté et qui avait dû me supporter pendant trois mois, exploser de toute la colère que je n'avais jusque-là jamais exprimée à ce point ni envers ou avec qui que ce soit.


Et parce que cette colère non seulement ne s'atténuait pas mais me paraissait s'intensifier, un jour j'ai pris mes affaires et j'ai quitté la relation sans me retourner. J'ai réalisé que j'étais folle. Que j'étais capable de dire des choses, d'agir d'une manière dont l'insanité me dépassait à un point tel que je ne pouvais pas me permettre, en l'ayant vue en face, de rester en espérant le meilleur et en continuant de me comporter de la pire façon.


Peut-être que cela ne vous est jamais arrivé, et il est plus que probable que cela ne vous soit pas arrivé d'agir de manière aussi désastreuse.


Peut-être faîtes-vous partie de celles et ceux qui se demandent pourquoi est-ce que, du jour au lendemain, tout peut se terminer.


Peut-être que vous faîtes partie de ceux qui ont vu un homme ou une femme qu'ils avaient chéri(e) plus que tout dans leurs vies et, sans avoir reçu l'explication dont vous pensiez avoir besoin pour passer à autre chose, vous avez cru devoir dire au revoir au bonheur malgré vous en l'attachant au corps présent de celui ou de celle qui partait.


Je n'avais plus que 10 minutes devant moi, et il me paraissait hors de question de participer par mon silence à son attente. Je ne reviendrai pas vers lui. C'était la vérité qu'il devait lire et entendre.


Mais l'espace de l'instant où j'ai réalisé que des milliers de personnes se posaient la même question, je me suis dit qu'il me faudrait me mettre à sa place, ou tout au moins essayer, par empathie, de vivre cette situation et de lui répondre en ayant pris soin en moi de le prendre avant tout dans mes bras. Une dernière fois.


Je lui devais au moins cela.

Je me suis d'abord demandée quelle était sa situation, et il paraissait clair qu'il souhaitait que je lui revienne, alors j'ai écrit :


« Si je souhaite que tu reviennes, c'est certainement que ma vie en ce moment ne me satisfait pas.

Je me dis, quelque part en moi, qu'il manque un peu de toi ici ou là.

Si je me dis cela, alors j'imagine que mon comportement serait soit de t'implorer de revenir, de t'écrire, d’insister pour que tu me reviennes, d’essayer de changer quelque chose en moi afin de pouvoir te prouver, même éloignée, que je ne suis plus la même et donc que nous pouvons tout reprendre là où tout s'est arrêté….

Que les choses seront différentes dorénavant car j'ai changé.

Dans mon coeur, à ce moment précis, ce que je ressentirais alors serait presque innommable tant le chagrin, la peine et le manque de toi auraient creusé un désespoir en moi qui semble ne me laisser aucun répit.

De jour comme de nuit, mon coeur s’accablerait au point que la seule solution que je trouverais au bout de semaines et de mois serait de le serrer assez afin que l'on puisse croire qu'il s'est refermé.

Mais il saigne encore...

Il bat encore...

Il appelle encore le nom par lequel j'avais décidé d'appeler en toi cette énergie d'amour dont tu n'étais pas censé me priver un jour.

Et alors, comme si mon coeur qui se brise à chaque signe qui me rappelle à toi ne suffisait pas, j'imagine que ta main serre la main d'une autre, que ta bouche embrasse celle d'une autre, que tu l'invites dans les endroits que tu me faisais découvrir comme des trésors, que tu lui racontes jusque très tard le soir les histoires de ton enfance et que vous riez...

Et que dans un rire, vous vous embrassiez de nouveau... et que tu m'oublies.

Je t'imagine m’oublier, et bientôt j'entretiens la certitude en moi que je n'ai jamais vraiment compté.

Alors un frisson me parcourt. Pas de ceux que tes baisers dans le cou me provoquaient et auxquels ma peau ne semblait pas s'habituer.

Non… Un frisson me parcourt et ma peur me foudroie... Celle qu'entre nous, il n’ait jamais été question d'amour.

À cet instant, je sais que t'envoyer un message sur Whatsapp ne pourrait pas commencer à calmer la souffrance de cette douleur que je me retiens de hurler. Pourtant, mon message est déjà envoyé.

Tu l'as reçu, c'est marqué. Tu l'as lu, on me l'a notifiée comme un check bleu, une encoche en zigzag verticale qui illustre parfaitement l'état dans lequel je ne voudrais pas que tu me vois.

Je contemple ces notifications de réception et de lecture et je me dis que tu n'es pas pressé de me répondre.

Peut-être as-tu lu ce que je t'écrivais depuis mon coeur à ce nouvel amour qui ne t'a certes pas volé à moi mais empêche que tu puisses me revenir alors que j'ai changé. Si tu pouvais me répondre, accepter d'aller boire un café... J'ai changé.

Et pourtant, je suis encore emprunte de cette folie qui m'a faite m'éloigner lorsque j'avais découvert que je n'étais ni la seule ni la dernière, ni même ta priorité.

J'ai changé. Je suis prête à accepter cette relativité du temps et de l'espace à laquelle me soumettre par le passé était intolérable.

J'ai changé."


À ce stade, mes larmes inondent mon iPhone pas si « I-tech » que ça, finalement, lorsqu'il s'agit de texter sur un écran « responsive » par temps pluvieux.

La personne d'à côté est en train de tousser bêtement pour que je puisse tourner ma tête et la remarquer et... il en est hors de question. Il me reste 8 minutes, et je n'ai pas le temps.

Il me reste 8 minutes avant de pouvoir envoyer ce message, et je ne sais pas comment passer de cet état de merde — disons-le franchement — à un état qui puisse me permettre la paix, le repos et la compréhension.


Je ne sais pas comment laisser aller un état de manque aussi intense que celui que je ressens en cet instant en pensant à toi.

"Ce que je sais, c'est que je t'aime.

Ce que je connais, c'est la vision d'amour qui m'apparaît lorsque je ne sais pas ni où tu te trouves ni avec qui tu es, ni même ce que tu fais ou s'il t'arrive en cet instant de penser à moi. Cette vision me revient de jour comme de nuit lorsque je te reconnais comme une lumière sur cette terre et que je me la reconnais aussi...

Qu’ensemble, nous vivions sur le plan de la lumière qui ne connaît aucune barrière. Lorsqu'on ne la voit pas, elle nous réchauffe quand même.


Ce que je sais, c'est que lorsque je laisse ma lumière faire une avec la tienne, tu ne me manques pas : tu es en moi, à moi, autour de moi et au-delà.

Tu deviens mon allié et lorsque j'entends ta voix m’inspirer, elle ne me brise pas. Elle m'élève et me donne le courage d'accepter ce que je ne peux contrôler.

Le courage de changer ce qui peut l'être en moi.

La sagesse du discernement qui me permet de faire la différence entre les deux.

La gratitude de t'avoir un jour rencontré me rend désormais les ailes dont j'ai besoin pour m'envoler et continuer le voyage. Je les avais arrachées de mon dos en pensant que ce sacrifice était nécessaire pourvu que je puisse rester à tes côtés.

Seulement voilà, je réalise à présent que tu ne m'as jamais quittée, car comment la lumière pourrait-elle connaître l'obscurité ?

Le malade imaginaire à côté de moi continue de tousser bêtement, alors je dois t'envoyer ce message une bonne fois pour pouvoir me retourner et lui dire d'arrêter. Tu me connais si bien...

Je t'imagine sourire en assistant à la scène qui va suivre. Je te le disais plus tôt :


« Je suis cette folle qui continue de t’aimer »

Je ne t'ai jamais rejeté. Et si les apparences semblent contre toi, si tu penses une seule seconde que j'ai pu un jour te rejeter, il est temps d'obtenir l'aide dont tu as besoin, le soutien qui est le tien si tu veux bien le demander auprès de ceux qui t'aiment et qui te rappelleront, pour moi, qu'il ne s'agissait pas de toi lorsque je me suis éloignée.

Tu as cru mériter d'être rejeté et cela, tu dois l'adresser et le régler car la vérité est que je n'avais tout simplement pas les moyens de rester.

À bien y réfléchir, "je ne rejette que ce que je ne peux pas m'offrir".

Alors que tu penses encore qu'à mes yeux tu n'avais aucune valeur, ce que j'ai manqué de te dire, emportée dans une folie que j’ai cachée à tout le monde, était qu’à quel point à mes yeux, tu es et tu resteras un être dont la valeur est, dans mon coeur, démesurée.

Je ne reviendrai pas vers toi comme tu le penses ou l’espère, car toi et moi, c'est une affaire qui roule pour l’éternité. »


J'ai pressé la flèche bleue, et on m'a informée que mon message avait bien été envoyé par l'encoche, la même qui avait prévenu cet homme de ma bonne réception et de ma lecture.

Une hôtesse de l'air parlait dans un mégaphone qui n'a jamais été révisé depuis le commencement de l'histoire de l'aviation civile. Et bien entendu, personne n'y comprenait rien.

Je me suis retournée vers le malade miraculé puisqu'il ne toussait plus, prête à lui demander quel était son problème. Il me restait deux minutes pour prononcer ma prière ridicule à laquelle je tiens comme à ma propre vie — merci :

— I saw you cry and I wanted you to turn to me, so I could make you smile.

— Are you crazyyyy ? For God's sake, when a person's crying, be silent and leave her alone, at least for a while.

— I'm sorry.

— For what now ?

— For your loss.

— What again ?

— I red it behind your shoulder. I'm tall and my eyes are going crazy when there are words being written next to me.

— Thank you.

— For what now ?

— He is my loss, but for years he didn't knew.

— Can we laugh now ?


Je me suis retournée vers lui de nouveau. Et en souriant, je lui ai répondu :

— We sure can, but I really want to cry first, like... for a minute or two... If you don't mind.

— Can I be a tiny bit religious with you, or not ?

— If it helps my case....

— Sometimes a man must go because you've been worshipping him instead of worshipping the life you were having with him, you know.

— But why ?

— So you can grow... So let me ask you, then : Did you ?

— Did I what ?

— Are you a grown-up now ?

He who's great wants you to come back to the thought He has never stopped thinking of you.

Are you willing to come home now ?


Et j'ai souri.

Et j'ai pleuré.

Et j'ai ri à tel point que j'en ai oublié de prier, trop occupée à remercier le ciel d'avoir été assez présente en cet instant pour entendre ce qu'il avait à dire juste avant de décoller. Littéralement.


Si l’histoire s’arrêtait là, j’en serais la première heureuse.

Nous avons passé ensemble, avec cet homme adorable, un vol magnifique. Nous avons ri, tellement…

J’ai pu m’endormir un peu contre son épaule. C’est promis, il était d’accord. Je me suis réveillée quelques minutes avant que nous n’atterrissions et nous avons échangé sur les plans que nous avions pour la suite, une fois que nous serions arrivés chacun à bon port…

L’avion a atterri. Les sonneries des téléphones que les uns et les autres allumaient commençaient à retentir, et il m’a demandé si je voulais utiliser le temps des formalités de police son chargeur portatif.

J’ai décliné sa proposition en le remerciant.

Puis j’ai vu sur son visage se dessiner un sourire discret qui a éveillé en moi un tel agacement que j’en ai été moi-même surprise :

— You know why I’m smiling right ?

— Nope.

— You do not want to see his answer.

— He may not have answered…

— Oh yes, he has.

— Why are you so sure ?

— Because…

— What ?

— You never answered his question. You know…


Je le savais. En effet.

Comment pouvais-je écrire à cet homme que mon état actuel ne correspondait pas du tout au sien sans qu’il ait mal?


Je découvrais que je faisais partie de ces gens qui ne voulaient surtout blesser personne, mais qui n’avaient pas encore décidé d’aimer totalement.

D’aimer pour de vrai.

J’ai regardé cet homme charmant qui a pris mon sac sans rien dire afin que je puisse écrire en marchant.

Il me guidait d’une main et portait nos affaires de l’autre pour que j’écrive ce que je n’avais jamais osé assumer dans un couple.


« Quant à moi, mon ami pour toujours, je me trouve dans une situation d’incompréhension totale vis-à-vis de ton message.

Alors je te réponds en essayant de me mettre à ta place.

À la mienne de place, je dois t’avouer que mon cœur est aujourd’hui léger.

J’ai gardé en mémoire les bons souvenirs après t’avoir diabolisé. J’ai accepté d’entendre ma voix intérieure prononcer depuis ta bouche que j’étais grosse, que je te prenais trop la tête, que j’étais chiante, que j’étais toujours absente ou de trop.

J’ai accepté la peur qui se cachait derrière mon choix d’avoir accepté de te fréquenter. J’avais peur d’être seule. J’avais peur de ma propre liberté. J’aurais tellement voulu, à l’époque, que tu m’enchaînes à la normalité d’une vie pour laquelle je me jugeais jusque-là.

J’aurais voulu me débarrasser de mes doutes, de mes incertitudes et de ma vie pour avoir ta vie à toi car je n’assumais pas du tout la mienne ni cette voix dans ma tête qui me disait la vérité que tu pensais pouvoir cacher. Nous avons tous nos démons. Les miens étaient bien plus puissants pour te laisser avoir raison.

J’ai décidé, en te voyant en embrasser une autre, que c’était fini. Tu avais tout simplement oublié de me prévenir. Ce sont des choses qui arrivent.

Effondrée, mon cœur a dû s’arrêter de battre une seconde ou plus, je ne sais plus. Lorsqu’il s’est remis à fonctionner, je me suis dit que même si je ne savais pas comment, cette situation servait un plus grand développement que je ne voyais pas tout simplement.

Alors, pour la première fois de ma vie, je n’ai pas essayé de me relever. Je suis restée là où j’étais. Et entre mes larmes et les casseroles du buffet, j’ai commencé à prier pour ta paix, pour ton bonheur… Pour que l’amour puisse continuer de te trouver, pour ton abondance et la réussite de tous tes projets.

J’ai prié pendant des semaines. J’ai prié pendant des mois. J’ai prié pour que la Vie me pardonne mes moments d’égarement où je trouvais ton comportement écœurant et ta lâcheté hallucinante. J’ai prié pour que mes pétages de plombs insensés restent sans effet.

J’ai prié pour annuler, effacer et supprimer ton souvenir de ma vie.

Aujourd’hui, je suis surprise car en te lisant je n’ai rien compris.

Aujourd’hui, je cultive une vision de toi qui n’est pas celle que je viens de lire. Je te vois heureux, lumineux et amoureux.

Alors, je me dis maintenant que je continuerai de prier pour ton bonheur à chaque fois qu’une pensée de toi émergera, car je réalise que c’est en priant pour toi que ce bonheur a fini par éclore en moi.

Et puis, je me dis aussi que tu ne m’as jamais aimée jusqu’à présent. Tu appelais à l’aide et à la guérison sans écouter la réponse, sans voir la bénédiction.

Tu n’as jamais prié pour que je sois heureuse dans ma propre vie, tu priais pour que je te revienne, peu importait ce que la vie avait prévu de mieux pour moi, peu importait que ce ne soit pas avec toi. Ça n’est pas de l’amour, ça, n’est-ce pas ?

Peut-être que lorsque tu me liras, tout changera.

Peut-être que tu m’aimeras dorénavant en priant pour ma paix et non pour que je te revienne.

En priant dorénavant pour accepter que si la paix ne me pousse pas vers toi pour la vivre, c’est mieux comme ça...

Même si je n’en sais rien et que tu n’en sais pas plus que moi.

WhatsApp entre nous : c’est fini.

Maintenant, il n’y aura que la foi. Cette petite chose qui manquait au tout début,... entre toi et moi. »

Je me dis que parfois, il nous faut fermer les yeux une seconde, un mois, un an, pour pouvoir se voir et réapparaître dans la vie les uns des autres tels que nous sommes tous vraiment: étincelants.




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