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L’Aurâ® du Souvenir du Taureau - Le Dernier Jugement

Se souvenir du Dernier Jugement


Cette musique tourne en boucle dans ma tête et ma gorge se serre... Cette sensation ne peut pas durer une année, il est temps de monter sur scène et de se libérer mais là,... C'est dans une arène que j'ai l'impression d'entrer. Je ressens votre courage, je ressens votre audace... Mais que se passe-t-il exactement ?



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LE DÉCOR PLANTÉ SUR LA SCÈNE

Le décor planté sur la scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

Sur la scène du Taureau, c’est Vénus qui plante le décor en activant les influences symboliques de l’Hermite de denier ainsi que celles du Roi d’épée.

L’Hermite de denier vient, en Maison 5, nous proposer la chaleur d’un rayonnement à la fois empreint d’amour et de guérison, lorsqu’on lui reconnaît la symbolique de Vénus en Vierge. En Balance, sur scène, cet Hermite de denier installe le calme, la circonspection, et l’observation à la fois détachée et concernée en laissant aller les affres de l’implication démesurée.

Le Roi d’épée, quant à lui, assure à la scène l’ambiance par un flegme, une élégance froide et pourtant étrangement passionnée au cœur même de cette mesure que l’on reconnaît à cet archétype.

L’expertise sur cette scène, ainsi que des éléments de luxe, de beauté et de volupté naissent de l’influence de la lignée et de l’héritage à la fois intellectuel, spirituel et comportemental présenté sous le feu d’un projecteur qui nous impose, au cœur même du décor, la mise en lumière de nouvelles valeurs pour notre plus grand bien.


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LE RÔLE DES GENS AVEC QUI

VOUS PARTAGEZ LA SCÈNE

Le rôle des gens avec qui vous partagez la scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

Pendant que Vénus continue de mettre en place le décor sur votre scène, Mercure commence à attribuer les rôles en laissant à chacun de ceux qu’il a choisi pour vous accompagner sur scène le temps de s’imprégner des influences de l’As de denier et de l’As de bâton.

En ce sens, les rôles qu’on nous donne à jouer à vos côtés nous demandent de vous proposer un nouveau départ incluant le passé comme une richesse.

Certains d’entre nous vous déclareront leur amour. D’autres vous proposeront de nouveaux projets liés au couple amoureux comme professionnel. Certains ont également à venir à vous en vous parlant de l’opportunité qui vous est offerte de transformer une passion, un art, un hobby en profession. On vous demandera d’accepter de recevoir des sous pour pouvoir continuer de créer depuis votre rayonnement naturel, tout en reconnaissant l’héritage depuis lequel, au cœur de cet art, vous venez. Au travers de l’As de denier, nous vous rappellerons de saluer ceux qui, dans votre domaine d’expertise comme de créativité, vous ont précédé. Au travers de l’As de bâton, nous pourrons également nous comporter avec vous de manière à ce que nous établissions, ensemble, de nouvelles fondations sur le plan de notre communication. Il pourra également s’agir de vous demander de nous communiquer ce sur quoi vous n’aviez encore rien dit, pensant que vous n’aviez pas votre mot à dire justement…

Nous devrons incarner la passion ancrée dans la réalité, et dont faire l’expérience à vos côtés nous réjouit. Gardez-le en tête, car il y aura aussi des moments où nous devrons vous pousser dans vos retranchements en termes de transparence, de finances et d’investissements qui ne peuvent être totalement éclairés s’ils doivent comme « rester cachés ». Nous ne pourrons pas tous parler à bâtons rompus. Lorsque nous voudrons vous faire passer un message, il s’agira pour nous, parfois, de vous le faire passer via des lignes de communications étonnantes afin de nous assurer que vous le receviez là où vous vous trouvez. C’est en tous cas le rôle que certains d’entre nous devons jouer, et nous aimerions que vous vous rappeliez qu’il ne s’agit que d’un rôle. L’idée est ici que vous pourriez passer à côté de notre valeur véritable, alors que nous nous montrerions en désaccord avec vous. Votre rôle à vous, vous le découvrirez en entrant sur scène dans quelques minutes.


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L'INSTALLATION DU VORTEX ÉMOTIONNEL

SUR SCÈNE

L'installation du Vortex Émotionnel sur la scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

La Lune permet au vortex d’énergie émotionnelle d’investir l’espace central. Un tourbillon se forme, et les archétypes de l’Impératrice d’épée et de l’Amoureux de denier commencent à évoquer la tristesse, la douleur née de l’indifférence et d’un manque d’intégrité en lien au foyer, au père, à la lignée… Éloignés.

La Lune nous raconte qu’un émotionnel immensément douloureux s’est cristallisé dans le cœur de beaucoup d’hommes et de femmes ayant subi les effets que la distance peut engendrer entre eux et leur patrie, leur pays, leur communauté ou même leur lieu de vie — celui qu’ils connaissaient, et auquel ils se sentaient appartenir. La Lune intensifie l’énergie du vortex en vous demandant, lorsque vous le traverserez, de bien vouloir la transmuter — cette énergie — pour en délivrer le plus grand nombre en vous en délivrant vous-même par l’acceptation la plus totale dont vous serez capable, chaque jour, en entrant sur scène.

La Terre commence à distribuer les scripts aux participants, et dans un murmure, on entend la Lune dévoiler « qu’un seul être vous manque et tout est dépeuplé ».

Il s’agit ici de renoncer à lutter contre des émotions qui peuvent émerger d’une souffrance : celle qu’on n’ait pas pu se dire à quel point on s’aimait, à quel point on souhaitait continuer de s’investir… Une souffrance est ici également relative au fait d’avoir exprimé ce qui n’allait pas dans le couple ou dans le foyer, vis-à-vis d’une mise en cohérence à renouveler en lien à la loi des hommes comme à celle de Dieu, de la Nature, de la Vie, et même de l’Humanité dans nos actes, comme dans nos absences en ce en quoi nous avions pourtant cru… Ce en quoi nous reconnaissions pourtant toute la valeur. Lorsque nous avons formulé nos attentes, et que nous les avons nous-même bafouées en se croyant petits, en se pensant muets et victimes de la surdité de ceux qui nous entouraient… Lorsque les conséquences ont été lourdes… Lorsque des gens sont partis, nous ont quitté ou n’ont pas vu que, pour nous voir rester à leurs côtés, une remise en question commune, une ouverture de cœur nous honoreraient mutuellement, et que rester n’a plus été possible sans se désavouer, sans se compromettre et sans souffrir.

Enfin, la Lune termine sa concentration d’énergie en vous rappelant que l’individualité au sein d’une famille, d’une communauté de travail comme au sein de la société n’a pas à être vécue comme une séparation. Et jusque-là, cela pouvait pourtant bien être le cas. Pourrez-vous traverser ce vortex pour nous ? Pourrez-vous le reconnaître aujourd’hui et demain, lorsque nous ne vous étendrons pas notre amour et que nous l’appellerons de vous ? Lorsque nous vous appellerons à l’aide, et que vous serez peut-être notre seule chance de guérison ? Lorsque nous verserons dans la violence, nos cœurs révoltés sous le bras, saurez-vous nous reconnaître ? Ressentir notre peine, notre désespoir et nous en libérer sans nous juger, ni nous condamner pour nos erreurs et nos manquements nés encore une fois d’une indifférence subie, et à laquelle nous avons consenti sans comprendre qu’à chaque instant, nous avions le choix ?


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LA DISTRIBUTION DES SCRIPTS À CEUX QUI PARTAGENT LA SCÈNE AVEC VOUS

La distribution des scripts à ceux qui partagent la scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

La Terre nous distribue les scripts à nous, les participants auxquels un rôle avait attribué par Mercure un peu plus tôt. Nous sommes chargés de jouer sur votre scène avec vous chaque jour, et alors que nous connaissons nos rôles, la Terre nous renseigne à présent sur notre communication verbale comme non verbale, afin de vous soutenir dans le souvenir du souvenir… Ainsi, en empruntant les influences archétypales principales de l’Hermite de denier et du Roi d’épée, nous sommes invités à interagir avec vous sur les plans de la carrière, de votre profession, de votre présence sociale. Il s’agira, dès lors, de vous rappeler en vous encourageant, tout comme en essayant — en apparence — de vous en priver, que vous avez le pouvoir : celui de créer, de restaurer et de guérir le lien social. Nous vous demanderons de vous intéresser aux domaines qui régissent nos sociétés : le droit, l’économie, la médecine et la spiritualité, pour ne préciser qu’eux. Nous sommes en charge de vous pousser à tel point que là où vous vous trouviez, et quel que soit la manière dont vous vous percevez, vous soyez amené(e) à ouvrir un livre de l’un des domaines par exemple précités, que vous puissiez vous renseigner sur les droits du logement, sur les lois de finance et l’affectation de l’argent public, sur l’histoire des religions également…

Vous pourriez nous objecter que cela ne vous intéresse pas, que vous n’avez pas le niveau, que vous n’y comprenez rien de toute façon, à ce charabia… Et nous serons là, parfois durement, pour vous rappeler que cette fois vous n’avez plus le choix.

Nous vous montrerons des personnes de votre famille vivant une détresse folle dans l’un des ces domaines, nous vous dévoilerons les pleurs de certains de vos voisins, étranglés entre la rage et la culpabilité de ne pas pouvoir redresser leurs situations financières, alors qu’ils travaillent ou ont travaillé pourtant… Alors que pourtant, un jour, ils ont tout donné et qu’il ne leur reste bientôt plus rien.

Nous vous pousserons à assister, derrière une porte ou sur le trottoir, comme par hasard, à des scènes parfois incroyables où vous nous reconnaitrez comme vos amis d’enfance, comme vos beaux-frères ou vos belles-sœurs, comme les membres de votre famille par alliance et par choix de cœur, et où vous nous verrez prier et confier à des forces invisibles ce que nous n’osons pas, tout comme vous, révéler aux autres… De peur d’être jugés. De peur d’être moqués. De peur d’être condamnés. Ce que nous ne sommes pas censés savoir, c’est que la présence parfois angélique que nous étions en train d’implorer se retrouve à nous regarder avec la discrétion qu’offre la reconnaissance de tous ces moments, lorsqu’on les reconnaît dans leur caractère sacré.

Nous vous ferons comprendre que, d’une manière ou d’une autre, au sein même de votre profession de gardien de prison, de banquier, de femme de ménage, d’avocat, de médecin, d’infirmier, d’enseignant fonctionnaire comme particulier, de contrôleur des impôts, en tant que demandeur d’emploi comme en tant que personne profondément épuisée… Au cœur de votre art plastique, de guérison ancestrale comme divinatoire, il est temps pour nous de vous voir vous impliquer avec plus d’engagement afin de porter une voix que nous n’avons pas, que nous n’avons plus ou que nous n’osons pas reprendre, de peur de voir des années d’erreurs, d’errance et de comportements dévastateurs nous être reprochées et nous ensevelir à l’endroit-même où nous souhaitions renaître.


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L'INSCRIPTION DE LA PEUR CACHÉE

EN BAS DE CHAQUE SCRIPT

L'inscription de la peur cachée en bas de chaque script distribué de l'Aurâ® du 13ème Souvenir

Mars débarque sur scène en colère. Il commence à nous arracher des mains nos feuillets de scripts afin d’y inscrire la peur cachée qui pouvait jusque-là tout saboter et vous empêcher de vous souvenir pour nous.

Les premiers à qui il rend leurs feuilles prennent connaissance de cette peur, et les uns après les autres, ferment leurs yeux et commencent à s’assoir par terre en cachant leurs visages entre leurs mains.

Bientôt, nous sommes tous au courant, et nous sommes tous assis. Le silence devient pesant, et Mars lui-même nous regarde et ne dit rien.

Il comprend. Lui, peut-être plus que les autres, comprend « mais, nous murmure-t-il, il est temps ».

Il étend sa main vers l’un d’entre nous pour lui ordonner de se lever et lire à haute voix ce que chacun de nous venons de lire le ventre, le cœur et la gorge serrés.

« Sur la scène du Taureau, chaque jour se joue la peur farouche que l’humanité a développée pour se protéger de l’emprisonnement, du bannissement et de la mort induite par l’absence de soutien de la communauté à laquelle nous ne pouvons plus appartenir, lorsque nous avons été jugés et condamnés pour nos erreurs. La vie communale, dans les temps immémoriaux, permettait à chacun d’occuper sa place et de s’assurer une subsistance grâce à la synergie que procurait la vie tribale. Seulement voilà, les formes ont changé. Et nous nous retrouvons aujourd’hui dans des sociétés où chacun doit s’inquiéter pour lui-même de pouvoir s’alimenter, s’abriter… Et rien ne lui sera garanti sans qu’il ne se soumette dramatiquement aux conditions requises de précarité afin d’obtenir l’aide dont il aurait besoin de bénéficier pour pouvoir créer et prospérer. Aujourd’hui, ce n’est plus la prospérité naturelle (et non celle artificielle, née du droit de propriété) que nous assurons à la postérité, mais la survie.

Ce que cela a provoqué se nomme l’état de nécessité qui, à l’échelle de l’individu, est meurtrier et conduit lui-même, simultanément, au meurtre de notre humanité toute entière et de notre environnement. La peur cachée sur la scène du Taureau est celle du meurtre d’une population toute entière, un individu après l’autre. Lorsque nous avons peur de mourir, nous avons peur de vivre. Et cela entraîne dans chacune de nos vies des dérives, des expressions de cette perversité insensée et pourtant encouragée, renforcée par des forces obscures dans le monde afin que nous en restions prisonniers.

Cette peur, elle vibrera très fort chez ceux qui voudront parler, créer, transformer nos liens sociaux en profondeur, et qui resteront paralysés par leurs propres erreurs, par leurs propres dérives individuelles qui continueront de jouer contre eux — et donc contre le monde entier — jusqu’à ce qu’ils en percent l’abcès et créent depuis un repentir qu’ils peuvent initier, sans tomber dans l’écueil de penser que certains pourraient ne rien avoir à se reprocher. À vous juger, croyez-moi, vous pourrez toujours trouver, dans le discours même de votre interlocuteur, de quoi le mettre en face de ses propres manquements, de ses propres erreurs.

Il y a ceux qui ont fait des erreurs et qui œuvrent chaque jour afin de réparer et même de créer depuis la miséricorde qu'ils ont reconnu avoir reçu. D’autres en ont fait, des erreurs, et œuvrent chaque jour à les cacher. Il faudra que vous aidiez ceux qui se trouvent, dans l’un comme dans l’autre état de pensée, à s’élever assez pour comprendre qu’il ne s’agit pas de perfection dans cette vie, mais d’amour.

Depuis le ciel, moi Mars, je vois des parents prendre leurs enfants meurtriers, dealers, voleurs, menteurs, drogués dans leurs bras. Et, en larmes, ils leur demandent pourquoi ils ont fait ça… De quoi ont-ils manqué pour en arriver là ?

Du ciel, je vois des meurtriers, trafiquants d’armes, d’humains et d’organes, voleurs, menteurs et drogués se serrer la main et se féliciter sans se faire ni prendre, ni reprendre.

Du ciel, je vois des gens comme vous sur cette scène, impuissants, vous disant que vous n’allez pas vous en mêler. On ferait des recherches sur vous et on découvrirait — tout en les médiatisant — vos pires écueils, vous pourriez en mourir de honte. Vous pourriez en mourir de culpabilité.

Et je vous crie de là-haut que l’on vous montre tout, mais que votre besoin de condamnation distancé vous empêche d’apprendre du pire afin de pouvoir servir le meilleur en étant en paix. Et cela ne peut pas durer.

Là où vous vous trouvez, prenez votre chef d’état actuel, et voyez si ce chef est irréprochable. Il ne l’est pas. Et s’il paraît l’être, il prend juste toutes les précautions qu’il puisse avoir en sa possession pour que vous ne sachiez rien de ce qui pourrait remettre sa légitimité en question.

Beaucoup d’entre vous avez peur, dans votre quotidien, de ce que l’on pourrait dire de vous, des appréciations et des attaques qui pourraient vous être formulées. Réveillez-vous et acceptez. Acceptez que l’on puisse vous traîner dans la boue : vos dirigeants sont là pour vous rappeler, certes souvent bien tristement, qu’on se remet de tout et que l’on peut continuer d’avancer sans aucune légitimité. La légitimité, vous n’en avez plus besoin lorsque vous n’avez plus en tête de récolter des honneurs (qui ne vous appartiendront de toute façon pas, si vous les arrachez par la simulation comme la dissimulation). En vous débarrassant de ce besoin de légitimité et en revenant à votre humanité, vous serez libéré(e). Est-ce que ce que vous vous proposerez sera facile ? Non. Parce que vous n’aspirez pas au pouvoir à tout prix, vous devrez continuer de vous voir en face. Vous devrez continuer de vous exposer, d’assumer vos erreurs les unes après les autres. Vous aurez encore à cœur de les réparer, de revenir sur des lieux en vous et tout autour de vous où l’intégrité et la dignité mériteront d’être restaurées par vos soins. Où est le problème ? Certains d’entre vous seront accusés à tort ou à raison, alors que vous témoignerez de votre bonne foi. Et c’est à ceux-là même que je m’adresse. Je m’adresse aussi à ceux qui, parce que le monde du pouvoir est corrompu, justifient leur propre acceptation de cette corruption dans leur vie en niant ou en vendant leurs valeurs. Non, ce ne sera pas facile pour aucun d’entre vous, mais ce sera simple. Et la simplicité est l’un des pouvoirs les plus percutants dans ce monde.

La simplicité vous ordonnera de répondre à vos détracteurs que ce que l’on juge des autres, nous le perpétrons dans nos propres vies — parfois sans même en avoir conscience. Cela ne change rien à cet état de fait : on ne voit bien dans le miroir que ce qui est déjà en nous. On ne peut pas nommer, ni exprimer ce qui nous est totalement étranger.

On vous traînera dans la boue, c’est presque certain. Mais quel mal y a-t-il à cela, lorsque c’est de la boue que naissent les plus beaux lotus ? À vous de ne pas confondre votre identité. À vous de vous maintenir dans votre dignité, même lorsqu’on aura tout entrepris pour vous l’arracher. »

Nous restons tous interdits, car certains d’entre nous seront à vos côtés pour vous soutenir et vous permettre de vivre votre voie de transcendance dans l’assurance qu’offre une compréhension aimante et inclusive. Nous serons également ceux qui vous attaqueront, enquêteront sur vous et vous montreront les failles, les imperfections, et les actes d’incohérences et de corruption que vous aurez perpétrés ou acceptés, ceux contre lesquels vous vous serez élevé(e) sans faire amende honorable des vôtres propres. Sans repentir, attaquer son prochain est vain. Sans repentir, l’honnêteté et la transparence manquent à la souveraineté et dégagent des vapeurs acides d’autoritarisme qui continuent de blesser les générations actuelles de notre humanité. Nous avons besoin de vous. Nous avons besoin que vous vous souveniez de notre mission à vos côtés. Nous avons besoin que vous compreniez qu’il n’y a rien de personnel lorsqu’il s’agit de purger des nations entières d’illusions qui deviennent, avec le temps, des crimes qui abîment la Terre. Il s’agit pour nous de vous encourager par tous les moyens — même les pires — à voir en face la perfection de ce qui a été brisé au travers de l’Hermite de denier et de l’Hermite d’épée. Vous êtes sur le point d’entrer en scène, et alors nous prions… Nous prions pour que vous appreniez à vivre depuis la voie du milieu : celle qu’on appelle communément le Pardon, et qui évoque la reconnaissance perpétuelle de ce que tout ce que la vie vous offre à vivre de pire, comme de meilleur, est un don visant et soutenant votre expérience d’expansion.


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VOTRE INCANTATION D'OUVERTURE DE SCÈNE

Votre incantation d'ouverture de scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

Vous êtes derrière ce rideau lourd de la scène qui vous empêche encore d’y entrer pour rencontrer les protagonistes et voir le décor. Vous aimeriez le tirer pour faire votre premier pas, et Jupiter vous retient en vous demandant de vous inspirer des influences qu’il vous sert au travers des archétypes du Chevalier de coupe et de l’Hermite de bâton.

Il vous parle d’art, de spiritualité, de couple amoureux, professionnel et amical éveillé. Il évoque les valeurs humanistes trop longtemps étendues au monde depuis un non-soi qui n’a plus aucun sens. Il vous demande d’accepter votre passion pour la vie, pour les gens et pour votre environnement afin de faire de votre quotidien un bonheur qui n’a plus besoin de surconsommation, lorsqu’on y introduit et qu’on lui reconnaît toute la beauté, toute la poésie.

Il vous dit qu’en entrant en scène, nous attendrons de vous que vous sachiez vous imposer depuis votre amour. Un amour chevaleresque qui, au-delà des considérations personnelles, saura vous porter et défier les lois aux applications injustes, les contrats où chacun attendait que l’autre respecte ses obligations et fasse le premier pas.

Vous ne savez pas comment vivre tout cela. Cela vous parle, oui ! Mais cela reste très vague encore dans votre esprit. Jupiter vous rappelle que, même si vous ne savez pas comment, vous saurez transformer toutes les zones d’ombre nées de l’oppression en opportunités d’abondance par la force de votre créativité. Si le plus infime des cours d’eau est capable de creuser et de façonner la roche montagneuse, rien ne peut vous arrêter. Et c’est de vos émotions venant nourrir vos projets, venant réhabiliter toutes ces ombres pour lesquelles vous vous jugiez — et pouviez parfois juger l’autre dans vos relations —, qu’un « fleuve d’eau vive » pourra émerger : un amour puissant qui vous révèle la beauté des imperfections que chacun tente, comme il le peut, de cacher comme de justifier. Après un cri silencieux, celui de vos prises de conscience — celles qui précèdent toujours la Confiance —, un sourire empli d’une compassion folle pour ceux qui vous entourent se dessinera bientôt sur votre visage. Jupiter vous le promet. Vous nous offrez l’occasion d’une renaissance. Et elle commence par vous.

Alors, même si vous ne savez pas comment… Que décidez-vous ? Dites-le.


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L'INSPIRATION D'AMOUR INCONDITIONNEL DE VOTRE ENTRÉE EN SCÈNE

L'inspiration d'amour inconditionnel de votre entrée en scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

Le rideau s’ouvre au moment où vous terminez de prononcer votre incantation. Vous pouvez faire votre entrée, et vous remarquez que vous n’êtes pas encore incarné(e). Vous êtes encore ce champ d’énergie que tout le monde perçoit déjà sur scène. On vous ressent, on vous pense, on vous imagine déjà…

Saturne est en charge de vous insuffler votre intention inconditionnelle d’amour. Il évoque votre entrée en relation à l’autre au quotidien.

Il vous demande d’intégrer, au cœur de chacune de vos journées, la contemplation, la réflexion, et le discernement depuis un océan d’émotions qui n’a pas vocation à vous faire prendre vos décisions, mais à les nourrir lorsqu’il s’agit de vous donner l’énergie, le courage et la détermination d’incarner vos intentions.

Saturne vous prévient que cela vous demandera chaque jour de prendre votre temps : le temps de l’écoute lors d’une conversation, le temps de la réflexion lors d’un achat ou même de courses, dont tant sous-estiment l’importance. Cela vous demandera le temps de rires qui inonderont votre visage de larmes, lorsque parfois vous vous abstiendrez de juger ceux qui se montreront authentiques et irresponsables au sein même de ce quotidien dont vous partagerez la scène. Cela vous demandera les larmes du renoncement, lorsque parfois vous comprendrez que vous ne pourrez pas impacter votre environnement à vous seul(e), et qu’il vous faudra vous rapprocher de ceux qui partagent vos valeurs, vos principes et votre volonté d’engagement, autant que de transparences dans les choses les plus simples et pourtant les plus essentielles de cette vie, quitte à vous éloigner de ceux qui voudront sciemment continuer d’attendre que le changement leur soit ordonné : qu’ils y soient forcés.

Saturne vous dit qu’avec le temps, vous finirez par vous retrouver. La question que vous devrez vous poser est : dans quel état vous retrouvera-t-on ?

Parfois, par amour inconditionnel, nous devons chacun nous opposer avec fermeté à ce qui n’a plus lieu de perdurer lorsque cela nous détruit. À la différence que par amour, nous n’avons plus besoin d’accabler rien, ni personne, lorsque nos choix naissent de notre prise de responsabilité, de notre prise de pouvoir sur des circonstances qui, les plus dramatiques soient-elles, racontent seulement ce que nous avons un jour cru de nous-même. À tout moment, ce sont ces croyances que Saturne peut nous aider à transformer. C’est ce qu’il fait à présent, si vous l’y invitez chaque jour.


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VOTRE PERCEPTION DE LA SCÈNE

Votre perception de la scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

Uranus vous invite à poser votre attention sur la scène, sur vos circonstances actuelles, sur les relations qui appellent votre attention de manière naturelle, vos amitiés, vos fratries de cœur et d’esprit, sur vos relations d’affaires également puisqu’il s’agit aussi de percevoir les domaines de votre travail, de votre vocation et de votre implication sociale ainsi : au travers de votre vision d’amour inconditionnel.

Influencés par le conditionnement planétaire illustré ici par la Tempérance inversée, vous réalisez que la force de vos « liens matériels et sociaux » ne tient qu’à la concentration de votre attention sur eux.

Quelque chose se produit alors sous vos yeux. Les jarres de la Tempérance inversée défient la gravité assez pour évoquer en vous le souvenir de l’Étoile, cette énergie de Verseau en vous qui comprend que les liens ne sont nécessaires que tant que nous nous vivons et que nous nous pensons séparés du Tout.

Vous commencez à voir le champ d’énergie que tous ceux sur lesquels vous posez votre regard trimballent avec eux. Vous réalisez que même les objets sont une aura, un halo autour d’eux qui parlent davantage de l’énergie investie que de celle qui resterait à « puiser » d’eux. Tout comme on ne puise pas dans le compte bancaire de son enfant sans scrupule ni hésitation, on n’attend pas de nos créations matérielles qu’elles nous nourrissent. Nous savons que celles-ci sont le fruit de notre créativité, de toutes les sortes de nourritures que nous avons su recevoir et transformer.

Vous prenez un moment, et vous revenez à cette histoire de compte bancaire et d’enfant. Le compte bancaire depuis la terre et l’enfant… Eh bien, l’enfant reste l’enfant.

Vous comprenez que nous sommes tous, même ceux qui dénoncent nos dérives, en train de puiser dans une terre sans nous rendre totalement compte des répercussions engendrées par nos comportements inconsidérés non pas envers nous-même, mais envers ceux pour qui nous avions voulu œuvrer : nos enfants autant que ceux des autres. Mais à ce stade, faire cette différence vous semble compliqué. Vous réalisez que nous sommes en train de vider les ressources que nous avions en charge de mettre de côté pour nos touts petits qui, en devenant grands, n’auront personne contre qui se retourner. Personne ne sera là pour les guider et réparer. Ils devront, seuls, assumer les erreurs de leurs parents. Cela vous rappelle à votre propre histoire, à la différence que vous comme moi, nous savions.

Une larme tombe sur les planches de la scène, et fait un bruit qui étonne chacun ici. Cette larme est celle de l’une des jarres, lorsque vous réalisez pour nous que nous nous prenions pour des créations sur lesquelles nous apposions une date de péremption. Le problème n’était pas tant notre cupidité, mais notre compréhension de l’Immortalité.


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VOTRE ENTRÉE DANS LE VORTEX D'ÉNERGIE ÉMOTIONNELLE

Votre entrée dans le vortex d'énergie émotionnelle de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

Pluton vous fait signe d’avancer et vous investit simultanément de la teinte énergétique dont vous avez besoin pour traverser ce vortex émotionnel précédemment installé par la Lune. Au travers des influences d’une Reine de denier inversée par la perception universelle et qui se redresse au fur et à mesure des jours, par votre acception à ressentir vos émotions, vous renforcez votre présence et vous nous permettez de comprendre qu’il est toujours possible, pour nous tous depuis nos individualités, de participer « à une réalisation transcendante de l’unité ».

Vous nous enseignez chaque jour — lorsque vous laissez émerger un émotionnel douloureux en vous en lien au quotidien, à l’éloignement et même à l’argent — que chaque crise que nous traversons est en fait une occasion de dire au revoir au passé tel que nous continuions de le vivre en nous attachant, par nos choix ou nos absences de choix, à le répéter. Vous nous offrez à tous l’opportunité de dire au revoir au présent et, au cœur de nos activités les plus « simples », à un état de crise que nous ne voulions pas accepter tout pendant que nous ne savions pas comment nous pouvions éventuellement le gérer. Notre sentiment d’impuissance face à un manque cruel de reconnaissance concernant notre implication quotidienne professionnelle comme personnelle… Notre sentiment d’impuissance face à des obligations administratives et financières que nous n’arrivions pas à appréhender, tout pendant que nous n’avions pas renoncé à savoir ni pourquoi, ni comment nous avions pu comme « en arriver là »… Ce sentiment d’impuissance s’évapore, car vous nous montrez qu’au cœur de toute détresse matérielle comme sociale se cache un trésor qui ne requiert pas de vous des efforts surhumains, ni même que vous changiez qui vous êtes en continuant de penser que vous seriez insuffisants pour la situation que l’on vous demande de transformer. Non, ce trésor implique de vous que vous dévoiliez la créativité qui émerge naturellement de la reconnaissance de qui l’on est davantage que de ce que l’on a comme ressources, plutôt que la destruction qu’implique la recherche de tout ce qui nous manque pour être quelqu’un d’autre. La Reine de denier redressée est cette influence en vous qui transforme votre vie en expérience d’abondance alors que vous choisissez d’écouter votre champ d’énergie propre, au lieu de prêter crédit à ceux qui vous racontent des demi-vérités quand ils vous cachent tout de la provenance de moyens financiers qu’ils affichent « en toute opacité », restant sur une malédiction universelle qui se dissout à mesure que vous vous incarnez : l’argent n’appellera plus l’argent, dorénavant.


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L'INCARNATION DE VOTRE RÔLE

L'incarnation de votre rôle de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

À présent, vous traversez le vortex émotionnel tout à fait. Et nous vous voyons vous transformer : vos jambes, vos bras, votre corps tout entier se dessine sous nos yeux jusqu’à votre tête tournée vers le ciel, comme si vous receviez encore la sagesse ancestrale de Saturne, densifiée par Pluton. Vous apparaissez éclatant(e) au public comme à nous qui sommes à vos côtés sur scène. Nous vous trouvons beaux, belles. Vous rayonnez, et cela n’est pas étonnant puisque c’est le Soleil qui s’occupe de vous aider à incarner votre rôle, peut-être en vous rappelant à chaque instant la source de toute incarnation, la nourriture autant que l’inspiration.

Vous êtes celui, celle qui viennent incarner l’une des vérités les plus puissantes au monde : nous nous trouvons tous, sans exception, sur cette terre et sous le même Soleil.

Tant que ce sera le cas, toutes les discriminations de valeur, de statut et de vérités resteront véritablement sans effet. Tant que le Soleil continuera d’abreuver de ses rayons chacun sans en exclure aucun, alors… Alors… « Et alors ? » Pourriez-vous vous amuser à dire à ceux qui vous cherchent — sans vouloir se retrouver pour autant en se reconnaissant dans vos yeux, dans vos larmes, dans vos peines et dans vos doutes, dans vos failles et vos défaillances, vos hontes et vos secrets — : « Et alors ? Tu n’es pas mieux que moi. Tu sais peut-être juste mieux te cacher, c’est tout. Mais si tu m’aides… Si tu m’acceptes et que je t’accepte aussi… Si nous pouvons nous interroger sur nous-même sans nous accabler mutuellement… Si nous pouvons nous remettre en question et vivre notre rédemption intérieure affranchie de tous les dogmes dont nous n’aurions plus besoin, puisque nous nous retrouverions sur un rond-point comme autour d’un verre, main dans la main, et non plus l’un contre l’autre et seul contre tous… Si, un jour à la fois, je te le rappelle et je t’écoute lorsque tu me le rappelles… Lorsque tu me laisses le temps de vivre et de tomber, de trébucher et de me relever, je peux enfin la vivre, ma vérité. Je peux aussi te laisser vivre la tienne. Alors, tu n’es plus seulement mon père, ma mère. Tu n’es plus seulement mon employeur, mon employé(e). Tu n’es plus seulement mon enfant à protéger. Tu n’es plus un membre d’un parti politique contre lequel insurger toute cette colère que nous nous étions condamnés, l’un comme l’autre, à avaler et à contenir en se se refusant à dire. Tu n’es plus mon ministre de la justice ou de l’injustice, des finances ou de ma pauvreté. Tu n’es plus mon président de la république, ni sa femme. Tu n’es rien… Que je ne sois moi-même, pour moi-même, et que j’étends à présent dans toutes mes relations en commençant par mon foyer, ma famille et jusqu’au monde entier par ma communication, par mon verbe : incarné et pleinement assumé. »


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LE SOUVENIR JOUÉ SUR SCÈNE

Le souvenir joué sur scène de l'Aurâ® du Souvenir du Taureau

« Nous ne faisons que passer… ». Et lorsque, face au métro ou au tramway que vous attendez… En garant votre voiture dans un parking réservé, en cherchant une place en essayant, aujourd’hui plus qu’hier, de ne pas vous énerver… En fixant l’horizon pendant votre marche sous un soleil de plomb ou sous un vent impitoyable… Au moment où vous lancez vos filets au large d’une mer dont vous ne voyez pas la fin… À l’instant où vous coulez le premier espresso derrière le bar, avant que les clients ne viennent s’y installer… Au moment où vous avez compté votre caisse et où vous vous dirigez à l’arrière pour allumer toutes les lumières et la musique sur laquelle vous essaierez, un jour de plus, de travailler en rythme pour oublier la fatigue et le salaire qui ne couvrira pas — encore une fois — votre découvert… Il ne s’agit plus d’argent depuis longtemps. Au moment où vous videz la dernière corbeille de papier dans l’un des bureaux d’une tour avant que les premiers cadres n’arrivent sans se demander qui a bien pu nettoyer, et que vous découvrez sur un écran un petit mot qui vous dit : « Qui que vous soyez, merci. J’ai vidé ma corbeille avant de partir. Rentrez chez vous, il est temps. Et il fait froid en ce moment »…

Au moment où vous mettrez la clé dans la serrure de votre porte d’entrée après une garde à l’hôpital aussi intense qu’une garde à vue… Au moment où vous commencerez votre journée comme on la terminerait communément pour beaucoup d’entre nous… À l’instant où l’hôtesse d’accueil vous appelle pour vous dire que nous allons vous recevoir dans quelques minutes… À la seconde où vous entendez la ceinture de l’hôtesse de l’air qui s’est assise au dernier moment, juste avant qu’on ne décolle, cliquer… Vous ne faites que passer.

Neptune vous demande, en vous présentant l’archétype du Jugement inversé, si vous saurez rentrer à la maison lorsque le rideau sera sur le point de tomber avant de revenir le lendemain ?

Nous nous arrêtons de parler. Nous voudrions vous écouter vous souvenir. Vous vous tournez vers l’un de nous, et vous souriez avec compassion. Bien sûr que, vous comme nous, nous ne faisons que passer. Mais c’est au moment où nos pas — pas si sages que cela — commencent à compter comme l’empreinte que la Présence aura laissée là où nous aurons vécu ensemble un moment chargé d’émotions que le décor se dissipe, que les liens se défont, et que la danse de nos ombres devient lumineuse. C’est peut-être bien cela, être dans le monde et non venir du monde… Lorsque nous ne faisons que passer pour laisser derrière nous l’empreinte du ciel incarné et matérialisé à ceux qui auraient besoin de refaire briller leurs yeux en contemplant notre passage comme une traînée de poudre, comme une traînée de poussière d’étoiles. Cela ce sera à chacun de nous de le décider.

Neptune s’efface, et nous nous mettons à nous aligner à vos côtés. Le spectacle n’avait pas encore commencé…

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