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L’Aurâ® du Souvenir de la Vierge - L'Indépendance Financière et Sociale

Mis à jour : 16 oct. 2019

Se souvenir de l' I.F.S


"Je ne suis pas riche mais l'amour fait de moi un millionnaire..." C'est ce que j'entends alors que j'entre sur votre scène, le sourire aux lèvres et le cœur vaste, immense, léger...



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LE DÉCOR PLANTÉ SUR LA SCÈNE

Le décor planté sur la scène de l'Aurâ® de la Vierge

Mercure place les éléments pour que, sur la scène de la Vierge, le décor puisse nous rappeler un souvenir lié aux finances et à l’indépendance nécessaire à toute création originale. Pour se faire, elle place sur scène des liens, des fils, des tubes par lesquels coulent des ressources de temps, d’énergie, de relations et d’argent dont la profusion est soumise à certaines conditions évoquées par les influences de l’As de denier et de l’As de bâton qui révèlent des figures d’autorité desquels ces ressources semblent provenir. Cela est fait exprès. Cela a été pensé par Mercure : créer l’illusion selon laquelle des personnes comme vous pourraient représenter votre source de reconnaissance, de valorisation, d’énergie et de nourriture.


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LE RÔLE DES GENS AVEC QUI

VOUS PARTAGEZ LA SCÈNE

Le rôle des gens avec qui vous partagez la scène de l'Aurâ® de la Vierge

La Lune nous dit que certaines choses manquent de clarté dans votre vie. Elle nous demande, en nous attribuant nos rôles — ceux que nous devrons jouer pour que vous puissiez vivre le vôtre et vous souvenir —, de vous encourager à plus de transparence, à une plus grande douceur. Pour cela, nous sommes chargés de vous pousser à bout dans les attentes que nous pourrions vous formuler. Nous nous rapprocherons de vous à la maison, afin de vous faire part de nos inquiétudes les plus fortes. Nous pourrons psychologiquement aller jusqu’à vous accabler de tous nos maux, ou presque en vous accusant d’en être l’auteur(e) ou encore en vous les racontant comme pour nous « soulager » avant de nous en aller et de vous laisser : tout porter.

Nous serons vos conjoints, vos ex-partenaires de vie aussi. Nous serons vos parents, vos amis les plus proches, des membres de votre famille qui, même éloignée, se rapproche à l’occasion de la provocation qu’il nous est demandé d’opérer assez afin de vous libérer et « gai-rire ».

Dans ce marasme, certains d’entre nous se retrouveront également à être vos confidents. Certains d’entre nous vous entendrons parler — peut-être pour la première fois aussi clairement — de ce qui vous a un jour abîmé le regard comme le sourire. Nous serons également là pour vous soutenir et s’abstenir de vous juger. Nous saurons, par amour pour vous également, reconnaître que ce regard, ce sourire, nous nous le sommes également un jour abîmé. Nous savons ce que c’est.

Dans ces moments-là, après vous avoir écouté, nous choisirons de vous célébrer, de vous aider à rire à nouveau, de vous aider à vous ouvrir au plaisir jusqu’à ce que le bonheur refasse son entrée et que vos éclats de rire et les chansons que vous aviez comme « oublié » de fredonner s’élèvent à nouveau et inondent nos vies. Il nous faudra, même de loin, vous entendre hurler votre colère avant de chanter votre joie.

C’est comme ça. Nous acceptons d’emblée de ne retenir de vous que le meilleur si vous acceptez enfin d’évacuer chaque jour, comme vous pouvez, le pire afin de ne plus en faire le fondement de votre avenir.


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L'INSTALLATION DU VORTEX ÉMOTIONNEL

SUR SCÈNE

L'installation du Vortex Émotionnel sur la scène de l'Aurâ® de la Vierge

La Terre commence à placer le vortex d’énergie émotionnelle afin que vous puissiez le traverser lorsque vous entrerez en scène chaque jour. Cette traversée est essentielle, car elle nous assure notre libération d’illusions collectives autant que votre densification, celle qui vous rend chaque jour un peu plus humain. Ce tourbillon d’énergie devient poussiéreux, trouble… Et l’air s’épaissit.

L’eau émotionnelle au cœur du vortex raconte que quelque chose s’est un jour produit en lien à votre profession, à votre capacité d’accomplissement social… Peu importe ce que cela peut vouloir dire pour chacun d’entre nous, de quoi s’agissait-il pour vous ?

Quelque chose s’est produit, oui… Et on vous a demandé l’impossible afin de « gagner » votre droit à une indépendance de pensée autant qu’à un exercice de votre pouvoir libre de toute contrainte extérieure. Au lieu de vous aider et de vous encourager à prendre votre envol, même si le discours pouvait en apparence être de cet ordre, l’expérience que vous en avez finalement eue a pu être tout à fait différente. Peut-être même, vous disiez-vous parfois, qu’à peine vous étiez-vous décidé(e) à vous élancer, vous a-t-on coupé les ailes de manière choquante, brutale. En vous refusant le soutien dont vous aviez besoin, ou en exigeant de vous que vous vous sacrifiez pour quelque chose dont on souhaitait se désengager sur le plan de nos responsabilités pourvu que nous puissions vous les transférer, nous nous sommes assurés du jour au lendemain, en agissant ou en nous retirant par surprise, de vous déstabiliser assez afin que vous vous raccrochiez comme par réflexe aux seuls repères que vous connaissiez. Ce vortex, une fois traversé, nous permet à tous de nous délivrer d’une oppression qui vient d’une technique de manipulation, l’une des plus vieilles au monde : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».


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LA DISTRIBUTION DES SCRIPTS À CEUX QUI PARTAGENT LA SCÈNE AVEC VOUS

La distribution des scripts à ceux qui partagent la scène de l'Aurâ® de la Vierge avec vous

Mars distribue les scripts aux participants qui se trouvent déjà sur scène et attendent votre entrée.

Influencé par les archétypes de l’Impératrice d’épée et de l’Hermite d’épée, il nous demande de les incarner jusque dans nos dialogues avec vous.

Ainsi, il se pourrait qu’au sein de votre foyer, de votre famille et de vos cercles familiers nous venions vous exprimer notre détresse, nos doutes et une certaine forme de déception quant à des projets, un emploi qu’il nous est difficile de gérer et peut-être même des soucis sur le plan matériel pour lesquels il nous semble difficile de trouver une solution.

Certains d’entre vous n’aurons pas les mots, ou auront comme « perdu notre voix » , tout comme notre voie. C’est vers vous que nous devrons nous tourner afin de vous soumettre notre état.

D’autres participants à votre scène devront également garder le silence, alors que vous pourriez être vous-même dans une situation similaire à celle que l’on pourrait venir vous soumettre soit sans nous douter de la réalité de votre situation, soit en étant pleinement conscients de vos difficultés afin de nous assurer que vous ne veniez pas nous demander ni d’aide, ni une assistance que nous ne pourrions de toute façon pas vous étendre. Nos rôles, ainsi que l’interprétation qui nous est demandée d’être jouée pour vous impliquent une apparente indifférence plus ou moins intense que vous pourriez préférer finalement, alors qu’une troisième influence pourrait se renforcer dans vos relations. Ainsi, il pourrait s’agir pour certains de venir vers vous en formulant des griefs, ou tout simplement en vous reprochant une impuissance à réparer ce qu’ils ont cru pouvoir briser dans leurs propres vies.

Une culpabilité très forte née d’un jugement inconscient vis-à-vis de leurs agissements pourraient en effet les conduire à exprimer d’une manière immensément maladroite une douleur qu’ils gardent dans leurs cœurs, et rendre leurs pas lourds d’un fardeau dont ils devront parler s’ils souhaitent s’en débarrasser. Il ne sera plus possible pour vous de porter ce fardeau. Nous ne nous présenterons pas aussi difficiles pour vous accabler, mais dans le but à peine voilé de vous voir totalement vous libérer en vous concentrant sur ce qui vous tient vraiment à cœur, sans plus vous raconter une histoire sacrificielle. Nous avons pour commandement de ne plus l’entendre, cette histoire, si nous souhaitons participer à ce que vous puissiez réaliser vos rêves au lieu d’essayer de les éviter.

Enfin, quelque chose que vous direz pourrait vous surprendre et entraîner une guérison en chaîne dont vous ne pourriez pas anticiper les répercussions. Il s’agira d’une décision que l’Impératrice d’épée en vous avait pu prendre il y a longtemps, et que l’Hermite d’épée avait pu entériner en la refoulant dans le subconscient. Un mot en amenant un autre, et alors que vous aurez à cœur d’aider l’un des membres de votre foyer direct, une bombe sera lâchée car celle-ci n’a plus besoin d’exploser. Il sera peut-être question d’enfantement, de maternité, de paternité, de lignée et de généalogie puisque cette parole est universellement libérée dans le secteur symbolique de la maison IV, dans le ciel de chacun de nous.

Cette parole refoulée a pu vous causer l’une des plus grandes douleurs de l’humanité lorsqu’il s’agit de parentalité. Et en la libérant, c’est nous qui nous devons beaucoup. Cette douleur avait pu jusque-là vous empêcher d’accéder à une plus belle expérience de votre incarnation, de la matière et avait pu provoquer une séparation, un divorce, une désunion et même un éloignement né d’une culpabilité enfouie, cachée à votre propre entendement, voire même dans une certaine mesure avait-elle pu être projetée par des membres de votre famille et pour lesquels, encore une fois, le fardeau n’est plus à porter.

Vous avez subi beaucoup. Nous le savons tous, et nous sommes tous dans le même bateau vers des jours meilleurs, plus beaux, pourvu que ce soit cette perception que vous cultiviez de nous auprès de vous.


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L'INSCRIPTION DE LA PEUR CACHÉE

EN BAS DE CHAQUE SCRIPT

L'inscription de la peur cachée en bas de chaque script distribué de l'Aurâ® du 13ème Souvenir

Jupiter, le jovial du zodiaque, débarque sur scène alors que nous continuons de nous familiariser avec le script qui nous a été distribué. Il passe dans les rangs et nous inscrit en bas de page, depuis son écriture ronde et élégante, la peur cachée que nous devrons rejouer afin que vous puissiez la voir en face, la traverser et tous nous en délivrer.

Il évoque l’influence du Chevalier de coupe qui, combiné à l’Hermite de bâton, parle de protéger votre cœur contre toute invasion.

Il nous raconte que, par le passé, c’est en tous cas l’histoire que vous aviez pu vous raconter : vos émotions et sentiments ont pu vous embarquer dans de drôles d’histoires, d’ailleurs pas si drôles que cela…

Il nous demande de vous imaginer plus jeune, alors que vous êtes encore derrière le rideau en attendant de faire votre entrée. Il nous demande donc de vous imaginer plus jeune, à une saison de votre vie où vous pensiez encore que l’Amour le plus pur pouvait tout : tout surmonter, tout affronter, tout dissoudre, tout embellir, tout magnifier, tout transformer… Défier les monstres la nuit en se présentant sous forme d’anges pendant le jour… Les embrasser et voir leur influence dans votre vie se dissiper comme une épaisse fumée que l’on transperce et qui finit par s’estomper sans laisser aucune trace.

Et puis cet amour si grand en vous a dû s’éprouver dans la matière. Vous avez côtoyé des gens, des amis, des frères, des sœurs, une amoureuse, un mari, un partenaire de vie… Et la liberté que vous promettait votre cœur a pu se vivre en vous comme un tiraillement.

Le désir d’invisibilité, autant que le besoin d’amour, se sont révélés incompatibles dans les faits. Cela, vous l’avez appris. Même si l’accepter est resté difficile.

Vous saviez que vous étiez là pour servir l’amour que vous ressentiez pour ceux qui vous entouraient, mais certains ont cru pouvoir en abuser — parfois outrageusement — en vous piétinant.

Jupiter souffle sur la scène, et un vieux film se met à défiler sous nos yeux. On vous voit, amoureux(se), vous dévouer à rendre votre couple, vos amitiés, les membres de votre famille heureux, choyés et gâtés. Nous vous voyons rire à pleines dents, et nous vous entendons chanter, jouer. Nous vous voyons vous réfugier dans les bras de votre bien-aimé(e) et respirer l’odeur sucrée de la paix lorsqu’elle se vit passionnée depuis une bonté généreuse, et lorsqu’elle évoque le don comme le partage sans rien s’exiger à soi-même.

Le film avait commencé en couleurs, et bientôt celles-ci ternissent au point que tout ne soit plus représenté qu’en noir et blanc. Les sentiments amoureux se transforment, et des éclats de voix durcissent les traits de ceux que nous apercevons. Alors, nous nous imaginons que ce que vous vous dites est brutal, violent, et même le silence obscurcit l’ambiance. Nous vous apercevons marchant dans la rue, en pleurant discrètement. Nous vous regardons vous assoir à la terrasse d’un café, prêt(e) à vous en aller en courant si quelqu’un venait à vous parler. Il y a des gens qui vous regardent, vous remarquent. Mais « lorsqu’un seul être nous manque… ».

Nous vous voyons tombé(e) malade ou en dépression. Il n’y a plus de rire. Il n’y a plus d’autre expression que celle d’une détresse qui ne trouve pas les mots pour se libérer, pour se faire comprendre, ou pour se faire entendre.

Vous vous retrouvez sur une terre — peut être étrangère — qu’évoque l’influence du Sagittaire, en lien à ce souvenir qui émerge. Vous allez au travail, vous vous concentrez sur une activité qui, si elle vous prend beaucoup de votre temps et de votre énergie, vous permet de tenir, de vous nourrir dans tous les sens du terme et surtout… Surtout, elle vous permet d’être reconnu(e) dans une dévotion que ceux en qui vous aviez un jour le plus confiance ont pris pour acquise. Vous avez continué d’agir, de protéger, de vous sacrifier en espérant qu’un jour quelqu’un vienne vous délivrer en prononçant quelque chose qui donnerait du sens à ce que vous avez traversé de plus dur.

Que s’est-il passé ?

Jupiter souhaite nous répondre afin que nous puissions vous aider. Il ne peut que remarquer à quel point la nostalgie vient de nous gagner. La tristesse aussi. Comme si nos yeux étaient fatigués, lavés des larmes que vous aviez versées, des écarquillements de surprise et de stupeur au cœur d’évènements qui vous ont marqué en vous déstabilisant parfois dangereusement.

Jupiter voudrait que nous comprenions que pour que vous puissiez vous sentir chez vous, il a fallu implanter un programme : celui d’un perpétuel détour jusqu’au miracle d’une perception nouvelle qui émerge au choc de trop, à l’abus de trop et dans un instant de désespoir… De trop. Et c’est à chacun de ces instants que vous vous êtes souvenus que le Chevalier de coupe vivait en vous, que le Graal c’était vous, que les bâtons — plantés par l’Hermite de bâton tout autour de lui — étaient toutes ces expériences qui vous ont appris le discernement au cœur de ce que vous désiriez le plus, au cœur de vos plus ardentes passions. L’importance de la mesure, de la posture, de la parole vraie qui parle de vous et pas des autres, de la pensée juste qui n’exclut personne, du moment choisi pour ce qu’il est, la confiance en la vie, l’intuition, l’instinct, la persévérance et le pardon peuvent être ces neuf bâtons pour lesquels votre entourage a pu vous demander de vous remettre en question afin d’éviter de s’offrir la force d’une réactualisation qu’on ne se doit qu’à soi-même finalement.

Jupiter nous dit que vous êtes un aventurier, une aventurière des temps modernes aux fondements lumineux. Mais voilà, jusque-là il vous fallait céder au besoin de perfection extérieur, tant que vous n’étiez pas décidé(e) à jouer sur votre propre musique.

Nous lui demandons si c’est parce qu’au fond vous aviez peur de déplaire aux autres, que vous aviez peur d’être seul(e) ?

Et Jupiter, d’habitude immensément heureux et bon vivant, commence tout à coup à pleurer et nous murmure, d’une voix étranglée : « Si vous aviez été pensés pour être seuls, vous n’auriez pas été plusieurs. »

Nous ne comprenons pas assez vite pour lui, et il finit par nous déclarer que si l’humanité est née d’une multitude de pensées, celles-ci ont été sculptées d’un même Esprit.

Apparemment, vous le saviez et vous le viviez jusqu’à ce que le poids de notre ignorance vous soit trop lourd à porter. Il va s’agir pour nous de le renforcer, ce fardeau sur votre dos, jusqu’à ce qu’à genoux, vous renonciez à porter sur vous ce que nous vous avons imposé dans l’ignorance de ce qui n’a jamais existé, séparé. Bien sûr, nous sommes désolés « d’avance », mais cela ne change rien. C’est en vous souvenant qu’à tout moment, vous pouvez remplacer votre peur : celle dont nous ne reconnaissions jamais la pureté immaculée d’une existence qui s’écoule comme un court instant. Vous pouvez la remplacer, et c’est ce que nous vous aiderons à réaliser lorsqu’il commencera à s’agir pour vous, chaque jour, de vivre de manière organique en suivant le rythme naturel de votre corps qui retrouvera de sa puissance et de sa beauté.

Une « Mama » — une femme sans âge — sort d’un sac à main un petit objet étrange que nous n’arrivons pas à identifier. Elle nous empêche de nous en approcher en nous indiquant qu’il vous est réservé. Alors, nous n’insistons pas. Vous êtes sur le point d’arriver.


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VOTRE INCANTATION D'OUVERTURE DE SCÈNE

Votre incantation d'ouverture de scène de l'Aurâ® de la Vierge

Saturne se trouve derrière le rideau avec vous et vous invite à prononcer une incantation afin d’en ordonner l’ouverture.

Il vous rappelle l’influence de l’Empereur de coupe en vous rassurant : même si vous ne savez pas comment, en laissant vos émotions émerger un jour à la fois, sans les prendre pour des vérités mais comme les informations qu’elles sont, vous pourrez remonter à la source de vos perceptions à chaque fois et vous sentir enfin maître de votre avenir en maîtrisant une attitude qui devient « impériale », lorsqu’il ne s’agit plus sur scène de subir des autres qu’ils questionnent vos choix mais qu’ils puissent vous entourer afin de vous encourager à compter à haute voix. Saturne sourit, car vous n’avez rien compris à ce qu’il vient de vous dire et précise : le cerveau ne peut pas céder à la panique et compter en même temps. Ainsi, il ne peut pas davantage se soucier du regard des autres et compter en même temps.

Le pouvoir des nombres ne se trouve pas toujours dans le contenu, mais parfois dans le mécanisme qu’il provoque. Cela s’apparente, en informatique, à de la programmation.

Vous pouvez entrer en scène à présent. C’est promis, un pas à la fois, tout vous sera dévoilé jusqu’à vous en souvenir.


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L'INSPIRATION D'AMOUR INCONDITIONNEL DE VOTRE ENTRÉE EN SCÈNE

L'inspiration d'amour inconditionnel de votre entrée en scène de l'Aurâ® de la Vierge

Vous entrez en scène, propulsés par Uranus qui vous présente chaque jour, afin d’influencer votre inspiration d’amour inconditionnel, l’archétype de la Tempérance inversée.

C’est une révélation que vous recevez. C’est le cri d’une nuit des temps qui s’est transformé en murmure miraculeux et qui vous pousse à vivre, à aimer, à vous exprimer sans aucune retenue cette même révélation qui pouvait vous venir lorsque vous écoutiez encore vos peurs. Uranus vous dit que tout cela est terminé… C’est terminé à chaque fois que vous vous laissez guider par une vérité au-delà des apparences — celle du symbole sabian qu’il active lorsqu’il vous demande de vous souvenir. Ce symbole parle de « l’impermanence de liens matériels et sociaux », alors « qu’une veuve contemple une tombe ouverte ».

Si la vie gardait jusque-là un goût de sacrifice, Uranus vous annonce qu’en revenant au présent un instant après l’autre, vous pouvez vous en être libéré(e).

Le sacrifice est souvent marié à l’ambition, vous raconte-t-il, et vous comprenez. Vous comprenez que le désir naît toujours de ce que l’on croit avoir perdu.

La vie ne vous donnant jamais tort, il est enfin temps de contempler cette tombe aux côtés de la veuve qui vit en chacun de nous au travers de l’influence indicible de nos lignées. Elle sait, elle, que nous n’emportons rien avec nous sinon l’exquise délicatesse d’avoir laissé cette vie et toutes ses expériences nous pénétrer et couler… Couler… Couler au travers d’un « soi » dont la douceur du renoncement prend toute la place qu’avait pu creuser la force que demandaient toutes ces fois où vous vous êtes résignés.

Lorsque votre inspiration d’amour devient démesurée, que reste-t-il sur votre beau visage sinon la certitude d’être au bon endroit au bon moment ? Uranus dissout pour vous, lorsque vous revenez ici et maintenant, la peur de la mort autant que celle de vivre.

Lorsque l’on a plus peur ni de mourir ni de vivre, on ne vit plus sur nos egos inégaux. Nous vivons depuis l’âme du monde : celle pour qui manquer de ce que l’on n’a pas eu, ni reçu, ni connu est un charabia auquel elle ne croit pas.

Alors, un portail s’ouvre depuis une vision qui se dessine en un « vous » qui est vécu depuis l’Esprit et jusque dans le corps, sans efforts. C’est une mélopée, une mélodie, un souffle cristallin, un scintillement dont l’empreinte sonore provoque la dilatation de vos pupilles qui se forment depuis ce que vous avez décidé de contempler, de « deux-venir ».


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VOTRE PERCEPTION DE LA SCÈNE

Votre perception de la scène de l'Aurâ® de la Vierge

Pluton ne vous parle pas. Il vous laisse penser par la beauté de la vie et vous présente avec légèreté depuis un flou qu’il a créé tout autour d’elle : la Reine de denier.

Il ne s’agit ni d’une femme, ni d’un homme, mais d’un symbole qui influence une transformation qui au sein de votre quotidien change la donne pour de bon.

Il y a de la mélancolie ici, de la douceur, mais également une profonde tristesse heureuse. Vous nous regardez jouer nos rôles, et une émotion commence à nous submerger alors que nous ne pouvons pas encore vous apercevoir tant que vous n’avez pas traversé le vortex émotionnel.

Vous nous voyez nous approcher, nous séduire, nous disputer. Vous inspirez profondément.

Vous nous voyez nous expliquer, nous passionner pour tout ce que nous n’osions pas nous dire et que nous nous sommes finalement avoués, en larmes, ne pas avoir su nous y prendre correctement. Vous nous voyez nous éloigner, les uns des autres, d’une main qui distance, qui dit non, qui dit « arrête ! Stop ». Vous expirez profondément.

Vous nous voyez revenir et nous tomber dans les bras. Nous vous cherchons du regard sans vous voir. Certains paniquent. D’autres ferment les yeux et ressentent votre souffle chaud sur leurs peaux. Vous êtes dans l’air que l’on respire. Vous êtes partout, tout autour et en chacun de nous…


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VOTRE ENTRÉE DANS LE VORTEX D'ÉNERGIE ÉMOTIONNELLE

Votre entrée dans le vortex d'énergie émotionnelle de l'Aurâ® de la Vierge

Un Hermite d’épée vous attend à l’entrée du vortex. Il vous fait signe d’avancer. Vous lui faites confiance, et à peine aspiré par le tourbillon d’énergie, le Page d’épée apparaît pour vous aider à tous nous délivrer au sein du foyer, au sein de la famille et de la lignée dans nos rapports au père, à l’homme comme à notre masculinité — que les arrogants qui croient qu’elle pourrait ne pas l’être croient bon de la qualifier seulement parfois de « sacrée ». Il vous dit que vous n’avez plus besoin de faire confiance lorsque vous n’avez plus peur, lorsqu’il n’est plus nécessaire pour vous de vous méfier de qui que ce soit, ni de quoi que ce soit.

Il brandit son épée, et le vieil hermite le rejoint. Il ne voudrait pas parler, mais il le faut pourtant afin de pouvoir vous aider à vous densifier en laissant émerger les émotions liées à votre libération autant qu’à la nôtre.

Il se racle la gorge, et vous explique sans trop vous regarder que le Page en vous, cet enfant, cet adolescent, n’a peur que d’un passé que lui, le vieil homme, le père, le grand-père n’a pas vu en face, n’a pas su digérer. L’hermite se met à trembler. Il continue de vous expliquer que cela fait partie de la vie aussi. Et qu’après tout, tout ce qu’il peut, lui, vous assurer, c’est que vous n’avez peur que de ce qui a déjà été vécu. On n’a finalement jamais peur de l’inconnu. On a peur des choses qui, dans le passé, ont été jugées, mal perçues et n’ont jamais encore été corrigées. Cela crée de la colère, de la tristesse, de la culpabilité. Il vous dit que de la culpabilité, il en aurait à revendre. Et pourtant, il a cru bon de se la garder pour lui et d’essayer de la vivre en secret, persuadé que vous n’auriez pas compris. Maintenant cependant, tout est différent. Vous avez le courage chaque jour de vous présenter devant lui, chose qu’il n’a lui-même pas toujours eu la force de faire, par manque de compassion certainement… Par manque de compassion pour lui-même.

Il voudrait vous prendre dans ses bras, vous dire qu’à la fin, tout finit toujours par aller bien mais ce n’est pas son genre. Son regard est fuyant, et les étincelles de larmes qu’il ne laisse pas couler ravivent son regard blessé.

Le Page lui prend discrètement la main. Et de l’autre main, il continue de tenir son épée devant vous. Votre énergie continue de tournoyer, et bientôt vous êtes totalement incarné(e).

Vous tendez une main au vieillard et lui redressez le menton. Il vous fait face dorénavant, et ses yeux plongent dans les vôtres afin que, de vous-même, vous puissiez voyager dans le passé qu’il a gardé en lui comme pour pouvoir un jour, peut-être, en témoigner.

Des gens lui ont promis la Lune, le Soleil et les étoiles. Seulement voilà, lorsque la Lune venait à sa rencontre, le Soleil n’était plus là. Et lorsque les étoiles brillaient le plus, la Lune restait cachée comme si elle l’avait oublié. Il est devenu fou, comme un amoureux qui perd celle qu’il aime de vue sans aucune assurance de pouvoir la serrer à nouveau dans ses bras… Ne serait-ce qu’une dernière fois.

Vous êtes en lui, il est en vous. Et vous apercevez une lame de lumière, un rayon qui vous éblouit et provoque une explosion de larmes inouïe.

Le Soleil, la Lune et les étoiles dansent là où il n’avait jamais cherché à les retrouver.

Un barrage cède. Une tour s’effondre. Un ciel se décroche comme un rideau qui tombe.

Le Soleil, la Lune et les étoiles étaient en lui depuis le début. Et puisqu’il est en vous, alors…


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L'INCARNATION DE VOTRE RÔLE

L'incarnation de votre rôle de l'Aurâ® de la Vierge

Neptune vous fait signe. Vous pouvez sortir du vortex à présent. Et alors qu’il vous présente l’énergie symbolique du Jugement inversé, prête à vous donner des conseils et toutes sortes d’instruction, vous lui souriez et continuez de passer devant lui. Ce n’est pas tant que vous ne souhaitez pas l’écouter, mais une voix parle en vous. Et cette fois ,vous l’entendez.

Cette voix vous vient du Soleil, de la Lune et des étoiles qui vous portent alors que vous ne les cherchez plus.

Elle vous donne la guidance dont vous aviez besoin lorsque vous vous attachiez à croire ou à ne pas croire, à faire confiance ou à vous méfier de ce qui vous entourait.

La « mama » s’avance en vous, tendant quelque chose. Vous commencez à vouloir la remercier, et elle vous apprend que ce n’est pas un cadeau. Il s’agit d’un objet que vous aviez perdu lorsque vous étiez enfant.

Elle souhaitait vous le rendre à présent.

Vous le prenez, et c’est sous nos regards que vous découvrez qu’il s’agit d’un petit miroir. Vous y cherchez votre reflet, et quelle n’est pas votre surprise lorsque ce sont vos circonstances que vous voyez se dessiner sur la vitre sans tain.

Vous interrogez la femme sans âge du regard, et elle vous répond qu’il vous faut comprendre par vous-même pour que nous puissions tous nous inspirer de votre incarnation.

Naturellement, nous nous écartons. Nous vous laissons un peu d’espace alors que vous contemplez alternativement la scène puis le miroir. Les connexions se font.

Ce que vous contemplez de nous comme du décor, c’est la matérialisation de ce en quoi vous avez un jour choisi de croire.

Un conflit éclate au fond de la salle dans le public, et vous vous posez la question : quel est mon programme ?

Des gens viennent à vous et vous posent des questions au travail, des questions qui vous gênent. Des accusations sont portées et des mots malheureux sont prononcés, écrits et vous oubliez de réagir. Tout ce que vous vous demandez à présent, c’est : quel est mon programme ?

Vous rentrez chez vous et votre partenaire vous demande de lui rendre des comptes : Est-ce que vous avez passé une bonne journée ? Est-ce vous qui avez fait cette dépense non-planifiée ? Vous ne réagissez toujours pas. À la place, tout le monde vous voit vous assoir et sortir de votre poche le petit miroir. Et au lieu de lui demander qui est le plus beau ou la plus belle de tout le royaume, vous lui demandez : « Peux-tu me révéler quel est mon programme ? »

Alors le miroir se met à vous montrer au-delà des apparences les liens, les synapses de temps, d’espace et d’énergie que vos croyances répétées — afin de vous protéger, de vous donner des repères aussi — ont créé dans votre vie.

Ce que vous voyez de la réalité n’est pas la réalité. C’est votre perception, elle-même issue d’un — voire même de plusieurs — programme(s) que vous pouvez dorénavant déceler et réactualiser.

On vous entend dire à vos partenaires au sein de votre profession, de votre famille, de votre couple : « Une mise à jour s’impose. »

C’est en leur expliquant ce que jusque-là vous aviez cru de vous et en leur demandant si, eux aussi, ont cru d’eux-même des choses qui n’étaient tout simplement ni vraies, ni bonnes ou justes que vous créez une révolution pleine d’amour et de compassion.

Plus communément, cette révolution, nous l’appelons « émancipation ».


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LE SOUVENIR JOUÉ SUR SCÈNE

Le souvenir joué sur scène de l'Aurâ® de la Vierge

Vénus s’avance sur la scène pour s’assurer que vous vous souvenez assez pour pouvoir retrouver le chemin qui vous permettra, à la fin de la journée, de rentrer à la maison.

Elle en profite pour vous raconter sa propre journée, et vous dit qu’elle a commencé sur une autre scène — celle du Taureau où quelqu’un lui a dit que tous les êtres humains n’étaient pas nés pour être écrivains.

Elle vous confie qu’elle a ri avant de finir de décorer la scène et de continuer son chemin.

Vous lui demandez pourquoi vous parle-t-elle de cela et elle vous répond que vous, plus que n’importe qui d’autre, savez à quel point ce qu’elle a entendu n’est pas vrai.

Elle vous dit que si vous vous souvenez, alors vous savez.

Nous sommes tous à vos côtés, curieux de profiter de cet enseignement avec vous et grâce à vous, mais il ne semble pas vous venir et vous commencez à perdre vos moyens. Vous tremblez légèrement, vos mains deviennent moites et vos yeux voient flous.

Que se passera-t-il si vous ne vous souvenez pas ? Eh bien, nous continuerons de jouer la scène avec vous.

Alors que nous sommes sur le point de nous résigner, la femme sans âge se fraie un chemin jusqu’à vous et vous prend le miroir de votre poche. Vous l’aviez rangé rapidement lorsque vous aviez vu Vénus arriver.

À peine vous replongez-vous dans sa contemplation que se dessinent un Page d’épée et un Page de bâton, deux figures aux traits adolescents, joueurs et rieurs, fiers et déterminés. Nous vous entendons leur murmurer votre question que nous devinons, et ils vous répondent : « Souvenez-vous de nous enseigner le programme que vous vivez en l’incarnant sans vous faire passer pour lui cette fois-ci, sans vous confondre avec lui. C’est vous qui nous racontez l’histoire, jusqu’à ce que vous laissiez l’Histoire être racontée à travers vous. »

Vous nous dites que vous avez trop d’obligations pour jouer à ce jeu, que vous avez une vie à vivre, des factures à payer, des enfants à élever et ça en plus ?!

Alors, la panique nous prend d’un coup. Vous la ressentez, et celle-ci agit comme un choc, une poussée d’adrénaline qui foudroie votre corps tout entier, l’énergise, l’électrise.

Vos yeux se lèvent vers Vénus. Vous vous souvenez. Elle s’en va et nous laisse là, seuls avec vous.

Vous vous souvenez. L’invocation d’une mise à jour commence à opérer.

Alors nous faisons comme vous, nous nous asseyons les uns après les autres. L’un de nous vous demande : « Alors ? »

Alors rien. Votre souvenir à vous n’est pas une solution consommable. Vous vous souvenez qu’il ne s’agit pas d’enseigner la perfection, mais de vivre l’amour et l’acceptation comme une initiation, une discussion.

Alors nous commençons à vous entendre parler de vous, de vos difficultés, de toutes ces règles que vous souhaitiez poser mais que vous n’avez jamais osé respecter, de peur de perdre ceux qui, finalement, n’avaient jamais eu l’intention de rester pour être ensemble. Vous nous expliquez que vous avez remis la communication de votre passion à plus tard, à une autre vie. Que sur vous reposait l’obligation des compromis.

Mais personne ne s’en est véritablement rendu compte au sein de votre foyer. Personne ne s’était rendu compte de tout ce que vous taisiez, de tout ce à quoi, chaque jour, vous deviez renoncer. Vous nous dites que les gens occupés à se réduire au quotidien n’ont ni le temps, ni l’énergie de faire du bruit.

Vous nous racontez qu’on vous l’a pourtant beaucoup reproché, et vous n’avez jamais compris. Vous, vous pensiez que tout cela allait finir par changer. Que ceux qui vous entouraient se rendraient compte par eux-même de ce qui ne pouvait plus continuer.

Seulement, voilà ! Aujourd’hui, vous vous souvenez que tout ce que vous aviez accepté en silence parlait d’un programme que vous n’aviez jamais conscientisé jusqu’à maintenant.

Un « Je sers » qui s’est transformé assez rapidement dans votre vie par « Je te sers », par un « Sers-moi », par un « Si tu n’es pas content(e), débrouille-toi… Moi ? Eh bien, moi, je ne me reconnaîtrais pas en toi ».

Vous nous dites qu’en silence, vous pensiez vraiment que les choses changeraient d’elles-même puisqu’on ne force pas l’éveil.

Mais de quel éveil parle-t-on ? De l’éveil de qui parle-t-on ? C’est la question que vous vous posez à vous-même.

Vous vous racontiez que vous étiez trop âgé(e) ou trop jeune, pas assez compétent(e) ou trop diplômé(e), que vous n’aviez pas les moyens ou pas ceux qui vous permettraient… de quoi déjà ? Ah, oui !… De vous émanciper (du latin « emancipare » : affranchir un esclave du droit de vente ; et « manucapare » : prendre par la main — l’achat des esclaves se faisant en les prenant par « cette » main).

Le miroir de vos circonstances, celui que vous teniez, tombe par terre et la vitre se brise en un millier de morceaux impossible à recoller.

Nos vies défilent sous nos yeux et nous vous entendons penser : « J’ai cru en ce que je voyais jusque-là, mais maintenant il me faut me souvenir que je ne vois que ce en quoi je crois… »

L’émancipation : lorsque nous ne croyons plus que l’autre, dans nos relations financières et sociales, puisse avoir autorité sur nous sans que nous ne prenions le parti d’y croire. Lorsque nous ne servons plus les intérêts d’autrui en nous sacrifiant depuis un programme qui nous parlait de notre perception du père alors que nous avions grandi.

Il est temps d’ouvrir les voies à un double sens. Dans le cas contraire, à sens unique, rien ne sera plus possible. À sens unique, rien ne l’a jamais été, de toute façon : possible.

Il est temps de modéliser — en respectant vos valeurs, et non vos limites — ceux qui maintenaient, d’une manière plus ou moins détournée, une autorité financière et sociale sur vous. C’était leur rôle jusqu’à vous le reconnaître à vous-même. Pour vivre ensemble, vous nous rappelez qu’il faut bien que tout le monde puisse se tenir debout.

« Doubout », comme on dit en Guyane.


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